Fiche spectacle

Présentation d

Pavillon Populaire Montpellier : Andy Summers. Une certaine étrangeté, Photographies 1979-2018

Du 13.04.2019 au 14.04.2019
Exposition
PublicTout public
Duree1h30
Pavillon Populaire Montpellier : Andy Summers. Une certaine étrangeté, Photographies 1979-2018
Partenaires
Pavillon Populaire
Esplanade Charles de Gaulle
Montpellier
Tél:04 67 34 88 80

I AM A MAN
Andy Summers. Une certaine étrangeté, Photographies 1979-2018

 



 

Du 6 février au 14 avril 2019




Pavillon Populaire - Montpellier






Horaires d'ouverture
Du mardi au dimanche (sauf 25 décembre, 1er janvier et 1er mai)
Hiver : 10h - 13h et de 14h - 18h / Eté : 11h - 13h et 14h - 19h



Visites guidées hebdomadaires
Le vendredi 16h
Le samedi 14h30 et 16h
Le dimanche 11h

Visites guidées ou libres en groupe
Réservations obligatoires par mail : visites@ville-montpellier.fr

Résumé

Du 6 février au 14 avril 2019

Premier volet de la saison 2019, l'exposition "Andy Summers. Une certaine étrangeté, Photographies 1979-2018" est placée sous le commissariat conjoint de Gilles Mora et d'Andy Summers.
Comptant près de 400 clichés, elle se compose d'oeuvres photographiques personnelles, en majorité inédites, et d'images de la série "Let's Get Weird!" (Osons l'insolite!), prises lors des tournées avec "The Police". Tout au long de ce parcours, Andy Summers révèle une oeuvre dense, véritable journal intime en images.

Une performance musicale inédite : des places à gagner

À l'occasion de sa venue à Montpellier, le photographe et guitariste offre une performance musicale inédite, jeudi 7 février à 20 heures au Corum. Véritable improvisation musicale faite, en direct, à partir de la projection des photographies de l'exposition, cette performance musicale exceptionnelle viendra compléter l'exposition du Pavillon Populaire.

Pour gagner 2 places et assister à ce show, un jeu-concours sera mis en ligne sur cette page dès le lundi 28 janvier.
UNE EXPOSITION INEDITE, LA PREMIERE RETROSPECTIVE MONDIALE DE L'ARTISTE

Avec l'exposition « Andy Summers. Une certaine étrangeté, photographies 1979-2018 », réalisée en collaboration étroite avec l'artiste, le Pavillon Populaire de Montpellier propose pour la première fois au monde une rétrospective dédiée au musicien-photographe.
Autodidacte, Andy Summers propose une oeuvre photographique dense, issue de ses explorations diurnes et nocturnes dans les grandes capitales au fur et à mesure de ses pérégrinations musicales, et de ses souvenirs de coulisses du groupe « The Police ».
UNE EXPOSITION QUI VIENT TRADUIRE VISUELLEMENT LE RAPPORT DE L'ARTISTE A LA MUSIQUE, A SA NOTORIETE, A LA GUITARE ET AU CORPS

C'est en 1979 qu'Andy Summers découvre la photographie. L'artiste décrit lui-même ce moment : « Assis dans une chambre d'hôtel à New York, en septembre 1979, je regardais la télé tout en grattant ma vieille Telecaster cabossée, quand je me suis dit qu'il fallait que je m'achète un vrai appareil photo. Notre groupe – The Police – commençait à avoir un certain succès aux États-Unis. Soudain, nous nous retrouvions avec des dollars plein les poches et nous accaparions l'attention médiatique : nous étions le nouveau groupe à la mode. On le sentait dans cette ville, où nos noms retentissaient déjà dans la rue. C'était marrant, mais être assis dans une chambre d'hôtel à contempler les murs, c'était ennuyeux, et nous avions besoin de nous occuper. »
Au fil de l'exposition, on découvre comment la technique de l'artiste s'affine, ses clichés se faisant moins pressants au fur et à mesure qu'il acquiert de la précision, rationalise, et met à distance sa notoriété comme membre du groupe. Son engouement pour la photographie fait évoluer son rapport à la musique.
Ses clichés sont pour lui, en effet, une véritable traduction visuelle de sa musique : « Durant mes débuts, je cherchais un équivalent photographique à la création musicale, car c'était tout ce que je connaissais. C'était ce à quoi je me référais et, comme il a été dit, 'tout art aspire à la condition de la musique'. Comment fait-on de la musique avec un appareil photo ? Comment fait-on entrer de la musicalité dans une image ? C'est une question intéressante. Que mes clichés ressemblent à ceux des grands photographes ou qu'ils soient pris à la va-vite dans la rue, ce qui est sûr, c'est que ma pratique était guidée par toutes ces années durant lesquelles j'essayais de faire de la 'musique' ».
Face à ce constat, il choisit de s'inspirer de photographes de renom tels qu'Henri Cartier-Bresson, Brassaï, Ralph Gibson pour travailler l'équilibre, les angles, la qualité graphique et la profondeur du champ.

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